Avril 2009 - Chroniques

New Box: "La force principale de Gecko Palace réside dans cette aptitude à donner à sa musique, une teinte racée très western folk, tout en restant profondément ancrée dans une tradition de chansons françaises à texte. Par là, bien sûr, il faut aller fureter du coté de Gainsbourg (celui du poinçonneur) et de Brel, auquel la voix profonde et chaude du chanteur fait évidemment penser. Melting-pot de sonorités, cet album recèle aussi son lot de tubes en puissance et de surprises (voir la reprise de Il est libre Max). Difficile de décortiquer les onze compos de Tout va si bien.., tant le tout forme un ensemble cohérent. Force est d’admettre que cet album est le fruit du travail d’un groupe qui sait où il va et qui se paye le luxe d’emmener dans son monde l’auditeur qui aurait le bon goût de se perdre dans les méandres de ce disque." - n°66, mars 2009

MygMusique: "La presse ne tarie pas d’éloges à leur sujet. C’est avec impatience que je découvre ce premier album intitulé « Tout va si bien… »....Originale, la musique de Gecko Palace fabrique de nouvelles images dans nos esprits formatés. Les instruments traditionnels (banjo, violoncelle…) nous plongent dans un univers inventé de toute pièce qui fleure bon le renouveau. Certains titres retiendront mon attention « Mes adieux », « Je voudrais bien », « Histoire naïve »... L’originalité est omniprésente. "

A découvrir absolument : "Tout Va Si Bien …" est le titre de ce nouvel album de Gecko Palace, et rien que son titre est une provocation... Gecko Palace aime l’Amérique, celui de Deadwood comme kat onoma aimait le New York du velvet, et avec aplomb, parle de cet amour en français. Difficile mariage, mais vie heureuse."

Obsküre: "C’est Théo Hakola qui a enregistré et mixé le nouvel album de Gecko Palace et on peut ici et là suivre une filiation avec le Noir Désir des débuts, influencé par le Gun Club et adoptant le langage de l’americana (le superbe « Je Voudrais Bien »). Un disque du bayou (« Nouveaux Combats »), pimenté à l’anarchisme tranquille, à la poésie rose et noire (« Mes Adieux »). Les compositions parfois amples (« Un Soir En Eté ») fonctionnent et se réservent quelques écarts mélodiques qui interpellent (« L’Enfant Du Siècle »). Les titres les plus doux savent se faire soudainement plus énergiques (de l’électricité à coup sûr plus libre en concert). Les balades virent à la complainte introspective (« Histoire Naïve ») et les violons guident le spleen (« Rue Notre Dame Du Sommeil », le moins bon « Pourquoi Que Je Vis »). Recommandable."

Nawak Posse: "Là, je dois avouer que ce n'est pas trop mon univers musical... mais au fond, peut être est-ce tant mieux, d'avoir l'avis d'un newbie en la matière, un son de cloche différent des nombreuses chroniques dithyrambiques parues, concernant le dernier album de GECKO PALACE. Je manque donc un peu de références sur le sujet, mais j'en ai au moins une, que cet album me rappelle de suite : NICK CAVE. Bingo ! ... Le groupe pratique un rock-folk bien orchestré avec des compositions complexes et finement ciselées où se côtoient guitares électriques et acoustiques, batterie, basse, harmonica, clavier, violon et violoncelle. La musique du groupe invite au voyage, vers des contrées lointaines, aux senteurs de western, d'Amérique et sonne comme une B.O de film, une ballade romantique et cruelle à la fois, un road movie à la " Bonnie & Clyde ", " Thelma & Louise ", " Sailor & Lula ", ... La prod est nickel, les textes bien écrits, les arrangements aux petits oignons, et bien qu'au premier abord je n'étais pas fan de la voix, ça prend finalement assez vite et ça le fait. Tout est bien ficelé et on se laisse embarquer aisément dans l'univers du groupe au fil des onze morceaux folk-rock de ce " Tout va si bien... ". Un album sensible et fort très agréable."

  Mars 2009 - Chroniques diverses

Longueurs d'ondes : "...Leur musique, aux rythmes enlevés, tournée vers les lointaines Amériques, mêle folk, rock, blues, western, passages symphoniques (violon, violoncelle) et donne la part belle au chant grave, puissant, habité...l’album aux teintes sépia, au charme intemporel, propose neuf chansons intenses, passionnées, tourmentées, superbement écrites...", Rubrique On y croit - n°48 Fev/Avril 2009

L'oreille de Moscou : "Gecko Palace, une bien belle découverte. Ambiance de cavalcades, poussière dans l'air. Et que souffle encore et encore ce petit vent chaud. Celui de la rage. Celle de ce quintet toulousain, à la plume mordante, trempée dans l'acide et mise au service de textes acerbes qui visant juste, sont mis en lumière par des musiques qui n'ont vraiment rien à envier à celles de ces vieux hobos qui hantent depuis un bail nos platines. On pense à Tom Waits, Mister Cave et surtout 16 Horsepower (sur Mes Adieux c'est flagrant et bonnard, mon pote !)...
les Gecko Palace proposent avec ce Tout Va Si Bien, bien plus qu'une simple parabole, une énorme nasse bourrée à craquer de belles promesses dans laquelle on se laissera piéger avec délectation autant de fois que possible. "

  Décembre 2008 - Chroniques album "Tout va si bien"

Rock & Folk : "Les Gecko Palace ont trouvé un ardent défenseur en Theo Hakola qui renoue avec la production artistique (après Noir Désir et les Hurleurs). Alternant ambiances feutrées et envolées énergiques à coloration western, le folk-rock des sept Toulousains a de l'allure et joue sur toutes les composantes du groupe ... option chanson francophone garantie par le timbre mâle du leader." - Décembre 2008

Chorus : "Un album fort impressionnant ... dans la tradition folk-rock... base rageuse, envolées tourmentées... Une voix elle aussi marquante..." - n°66, hiver 2008-2009

ZikAnnuaire : "Un album inspiré et d'une grande originalité... Un album racé, très personnel, sans réelle étiquette, osmose entre rock français et folk détonante avec de très beaux textes. Un beau cadeau pour cette fin d'année."

  Novembre 2008 - Chroniques album "Tout va si bien"

Rock'n'France : "Difficile de parler de Gecko Palace sans être dithyrambique... Un superbe album stimulant autant le corps, le cœur que l'esprit."

Muzzart : "Un album racé, personnel, échappant à toute étiquette... Diversité, inspiration et absences de concessions à une attitude "vendeuse" sont ici de mise et engendrent une œuvre aboutie... Une inspiration omniprésente"

Longueur d'ondes : "Un univers tumultueux... des chansons ouvragées, à fleur de peau, aux senteurs d'Amérique. Une voix puissante, des cordes toniques, fougueuses... folk, rock, western ou symphonique... un album longuement mûri."

Nouvelle Vague : "Une musique entraînante qui sent le road movie et toute la poussière qui va avec … une évasion folk-rock portée par une voix intense et envoutante … ‘Tout va si bien’ va même très bien ! (note 4/4)."

Francofans : "Un nouvel opus qui semble définitivement tracer les lignes d'un style folk guidé par une voix dont le timbre n'est pas sans rappeler celui d'un jeune Gainsbourg. Mélodies rythmées et riffs westerns retrouvent leurs vieilles affinités..."

Le théâtre du bruit : "La parfaite osmose entre chanson et rock … Une ambiance folk-rock détonante, un chant prenant et des textes si beaux qu’ils nous emportent littéralement … la belle surprise de cette fin d’année."

 05 avril 2007 - Sud-Ouest ( festival Garorock - Marmande )

Gecko Palace ? C'est La découverte rock du festival ! Leur son, qui nous vient de Toulouse, donne envie de se servir un bon verre de whisky et d'allumer une clope. Ce groupe-là a un talent indéniable pour brouiller les cartes. Leur musique ? Romantique, élégante, énergique et passionnée à la fois. C'est ce contraste qui rend Gecko Palace si excitant ...

  mars 2007 - Longueurs d'ondes ( Chronique du festival dans la série des inaperçus - Paris)

On finit brillamment la soirée avec Gecko Palace : son rock ouvragé, distingué, rehaussé par un duo de cordes classique ou western, est dans la lignée de Jack the Ripper, 16 Horsepower ou Passion Fodder. Un premier album 6 titres autoproduit, "Première", est sorti en 2005. Le deuxième, "Tout va si bien...", est actuellement en attente de label. Theo Hakola, leur producteur (réalisation artistique de ce deuxième album), est dans la salle, accompagné de la violoniste Bénédicte Villain. Rappelons que cet "Américain à Paris" a fait partie d'Orchestre Rouge puis de Passion Fodder, qu'il a produit le premier LP de Noir Désir et s'est occupé des Hurleurs. Il s'est mis aussi à l'écriture théâtrale avec "La chanson du Zorro Andalou" et a publié deux romans aux Editions du Serpent à Plumes : "La route du sang" et "La valse des affluents". - Elsa Songis et Estelle Prime

  29 mai 2006 - La montagne

Voix corréziennes pour un bruyant lézard - Les spectateurs de la Boîte en zinc ont pu découvrir en première partie d'Astonvilla le groupe Toulousain Gecko Palace. Et quelle agréable surprise ! - Floriant Friquet

  14 novembre 2005 - La Dépêche du Midi

Gecko Palace a « la classe » ... une prestation scénique (*) qui a enthousiasmé le public !

(*) le 12/11/05 à la Maison de la Musique de Cap'Découverte - 81

  14 mars 2005 - Underground Zone cultural magazine (Hongrie)

L’Institut culturel Français a organisé depuis des années d’innombrables évènements à Budapest mais l’on doit bien avouer que les groupes qui ont joué au A38 ce vendredi soir ont vraiment donné une très belle image de la musique française.
La plupart d’entre nous n’avait jamais écouté ou même entendu parlé de Gecko Palace. Pourtant, leur prestation fut à la hauteur des meilleurs groupes actuels. Ce groupe nous a offert ce soir là une musique particulièrement émouvante. La vraie question est de savoir de quelle sorte de musique il s’agissait. Pour faire court, l’on pourrait se contenter de répondre de la musique française tout simplement, à la fois romantique, élégante, énergique et passionnée. En effet, ce groupe là a un talent indéniable pour brouiller les cartes et mélanger en un set toutes ces caractéristiques à la fois. En fait c’est ce contraste qui rend la musique de Gecko Palace si excitante. Il était d’ailleurs intéressant de voir l’énergie dépensée par le batteur, et combien sa sortie de scène couvert de sueur contrastait avec la sensation de fraîcheur et de légèreté laissée par le duo de cordes. Sébastien, le chanteur a quant à lui tenu la scène comme l’on n’a rarement vu ici. A certains moment il se faisait crooner, parlant d’alcool et d'histoires intimes, puis l’instant d’après il se déchaînait comme personne que je n’ai vu jouer sur la scène du A38, Lou Koller mis à part. En fait, il semblait comme transporté par les guitares qui oscillaient entre blues grinçant, tango sensuel ou rock des plus violents. Le bassiste les assistait quant à lui de manière névrotique malgré un son pas toujours audible mais ce fut chose facile que d’oublier ce détail technique.
Au final, on se demande encore comment l’on peut planter dans le même morceau une atmosphère de cirque et la transformer subtilement en une chanson déglinguée pour piano-bar enfumé.
Je pense que pour cela il faut être Français et vivre quelque part près de Toulouse.

  3 février 2005 - B92 Television (Serbie)

Certains disent que la musique de Gecko Palace fait penser aux ambiances gloomy des Tindersticks et de Nick Cave (ou encore 16 horsepower, Gallon Drunk et Midnight Choir). Mais cela n’est vrai que si vous n’avez jamais eu l’occasion d’entendre Jacques Brel, Joe Dassin, Serge Gainsbourg avec lesquels Gecko Palace entretient une ligne et des racines plus directes qu'avec ces références anglophones.
La passion sombre de Gecko Palace y gagne en sex appeal grâce à la langue française, langue qui fait horriblement défaut bien sûr aux groupes anglais déjà cités.

De tous, Gecko Palace est mon préféré.

  6 septembre 2004 - La Montagne

« Une très belle leçon de live musical »

  mars 2004 - Subculture, rubrique « nos coups de cœur »

« On concédera un faible pour le style élaboré et personnel de ce groupe et sous un côté assez distingué, ils savent tisser leur toile de mélancolie marquée par une relax attitude et une belle intensité scénique … Atmosphère recueillie et public conquis … »

  25 Mars 2003 - La Montagne

« Dans l'univers 'dark and love' de Gecko Palace

Pour l'une de ses premières prestations en public, le groupe Toulousain Gecko Palace a assuré samedi soir au centre culturel de Brive. Invités par l'association Subculture à l'occasion d'un de ses concerts 'découverte', les Gecko Palace ont joué devant une soixantaine de personnes vite conquises... Des textes renvoyant des images, des émotions, dans une ambiance 'dark and love' éclairée et soutenue par une formation musicale riche et la très belle voix grave du chanteur ... A quand un album ?"»